top of page
Rechercher

Pourquoi ta douleur n'est pas là tu le penses 🚩


Le système de la douleur du point de vue de la fasicathérapie.


Chaque année, en janvier, la tendance est à la performance, au coup d’accélérateur : on veut se forcer, se "réparer", s'améliorer. Mais concernant le corps, lui ne répond pas à la force. Le corps répond à l'écoute et à la mise en sécurité.


Cet article s’appuie sur les connaissance de la douleur du point de vue des fascias.




L'erreur n°1 dans le soulagement de la douleur


La plupart d'entre nous traitons le corps comme une machine dont on remplace les pièces. Si l'épaule fait mal, on soigne l'épaule. C’est une découpe biomécanique que l’on effectue depuis des années. C’est ancré dans les consciences occidentales.


Pourtant, la zone douloureuse est rarement le lieu du crime : c'est simplement l'alarme.


Le fascia est un réseau global qui entoure tout votre corps. Lorsqu'une zone se bloque, une autre doit compenser. Le corps crée alors un schéma de protection qui se répète jusqu'à devenir votre posture habituelle.


C'est pour cela que, parfois, le soulagement d’une douleur est souvent temporaire : si on détend le point douloureux sans changer le schéma global, le corps recréera la tension par réflexe.


La phase d’intégration post-séance


Pendant la séance de travail sur les fascias, votre système nerveux reçoit de nouvelles données. C'est une phase d'intégration cruciale. C'est le moment de lui envoyer le message que tout va bien : il peut enfin arrêter de compenser, réengager certains muscles oubliés et retrouver son plein potentiel.


Selon l'importance de ces restrictions, une, deux ou trois séances peuvent être nécessaires pour dénouer ces schémas profonds.


Entre ces séances, il faut compter un minimum de 7 à 10 jours pour que le corps assimile le travail effectué. C'est le temps biologique nécessaire pour que votre système nerveux traite cette nouvelle data et accepte de relâcher ses anciennes compensations.


La magie de la répétition


C'est ici que les petits exercices de mobilité que je vous propose à la fin de nos séances prennent tout leur sens. Ils sont volontairement simples, car l'objectif n'est pas l'effort physique, mais la réadaptation du cerveau.


C’est la répétition douce de ces mouvements qui permet au système nerveux d'adopter ce nouvel état de façon permanente. En répétant ces gestes chez vous, vous confirmez à votre cerveau : "Ce nouvel espace est sécuritaire, tu peux t'y installer durablement".


Nous ne "réparons" pas votre corps; nous lui réapprenons simplement le chemin vers l'aisance.



Vos retours : ma meilleure source de recherche et d’amélioration


Je vais vous raconter un cas client qui est arrivé récemment et qui est très fréquent :


Maya est arrivée au cabinet en présentant plusieurs zones de tension : des douleurs au bas du dos, au trapèze droit, ainsi qu’une sensation de raideur générale. En fasciathérapie, l’approche consiste à se concentrer sur la zone la plus restreinte, en observant la manière dont le corps réagit à la douleur et met en place des compensations. Maya présentait une restriction sur l’ensemble du côté latéral droit. Le travail s’est donc porté sur la ligne latérale gauche, sans intervention directe sur le trapèze. En fin de séance, elle ne ressentait plus de douleur au niveau de cette zone.


Ce n’est pas magique : en recréer de l’espace au niveau des fascias, le corps arrête de compenser. Les résultats peuvent être durables.



 
 
 

Commentaires


  • Instagram

Biarritz, France

0647963502

bottom of page